Antoine Dessart, ancien élève, lance une sorte d'auto-stop pour colis.

Les professeurs et les anciens de l'Institut ont été heureux de lire dans la presse ("L'Avenir-Le Jour-Verviers") du vendredi 4 novembre 2016 cette longue page qui présente l'application qu'a imaginée Antoine Dessart (ancien élève de notre école, 6e transition 2008-2009) avec son collaborateur visétois Jonas Douain.

Connaissant le dynamisme d'Antoine, cette startup nous semble bien prometteuse.

Bravo, Antoine, et bonne continuation.

Le 14 septembre 2017, dans le journal télévisé de 19h, nous avons eu le plaisir de retrouver Antoine en train de parler avec satisfaction de l'évolution de sa startup dont le but est de permettre à chacun d'exploiter ses déplacements quotidiens en effectuant au passage la livraison de petits colis.


Ci-dessous, le compte rendu paru dans la presse (4.11.2016):

Deux amis vont lancer une application pour faire livrer les colis d'e-commerçants par des particuliers. Un système plus écologique et moins coûteux.

Antoine Dessart et Jonas Douain ont trouvé un moyen de résoudre un pro­blème auquel doivent faire face de nombreux petits commer­çants. «Pour faire livrer leurs colis, ceux-ci doivent faire appel soit à des services de livraison à vélo ou par véhicules propres pour une zone géographique restreinte, soit à des camions et des centres de triplus grands », explique Antoine Dessart.

Ils ont alors imaginé une al­ternative pour le moins origi­nale, baptisée «Hytchers» (www.hytchers.be). «Chaque jourénormément de personnes font la navette entre deux grandes villes. On s'est donc dit qu'on pourrait se servir de ce flux pour faire livrer les colis par ces particuliers », poursuit-il. Restait encore à trouver des points de dépôt; pas trop éloi­gnés de l'itinéraire des conduc­teurs. «Le plus logique pour nous, c'était de faire appel à des stations essence, notamment pour leurs larges horaires d'ouverture. Un partenariat a déjà été noué avec une société pétrolière.»

Du win-win pour le commerçant et le navetteur

Comment ça marche, concrè­tement? 
L'e-commerçant va simplement déposer son colis, de maximum 1 m de large, de long et de haut, dans le point le plus proche. «Celui-ci est alors encodé dans notre application, en phase de testing pour le mo­mentLe particulier, qui a encodé ses trajets, peut de ce fait voir les colis qui se trouvent sur sa routeIl lui suffit d'aller le chercher et de l'emmener à l'autre pointTout a été pensé pour que les stations-ser­vice ne demandent qu'un détour de cinq minutes maximum.», as­sure-t-il. Pour chaque voyage, le conducteur accumule du crédit qui lui permettra d'acheter du carburant.

«Ainsi, on se sert de véhicules de toute façon présents sur les routes pour faire les livraisonsC'est plus écologique et moins coûteux. Ici, le prix n'est pas calculé au forfait mais au kilomètre. Celui-ci a été fixé à centimes. Et il n'y a pas de surcoût en cas de passage de fron­tières, comme auprès des sociétés de livraison classiques. Un trajet Liège-Maastricht reviendra par exemple à un peu plus d'1 €. »Dif­ficile de faire mieux!

Autre avantage non négligea­ble, les commerçants peuvent également suivre leur colis à la trace. «Ils peuvent voir où celui-ci se trouve en temps réel.» Et si aucun navetteur ne vient cher­cher le colis? «On promet un dé­lai de livraison de jours. Au-delà, on fera appel aux services de bpostEn attendant, notre phase de test permettra de calculer la vi­tesse de circulation sur chaque axe routier», note Antoine Dessart. L'application «Hytchers» devrait être proposée gratuitement au grand public d'ici le début de l'année prochaine, d'abord sur iPhone.

Photo ci-dessus d'Antoine et Jonas - "L'Avenir - Le Jour - Verviers"

 

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